Un paquet d’affaires

7 mai 2009

Le dernier épisode de Pavel est maintenant disponible, ce qui signifie pour moi un peu de tristesse, beaucoup de satisfaction. Les commentaires que je reçois sont magnifiques, ça fait du bien. Beaucoup de travail, une récompense à la hauteur.

Aussi, j’ai écrit une chronique sur la masturbation dans le plus récent numéro d’Urbania. D’anciens textes de moi sont également disponibles sur le tout nouveau site d’Urbania, dans les canaux chroniques et fictions.

Et ce n’est pas tout, dit la grosse voix d’infopub. J’ai aussi écrit un texte dans le plus récent numéro du magazine Clin d’œil, qui posait la question «Les femmes sont-elles trop exigeantes envers les hommes?». Le texte se trouve ici-même, en réponse à celui de Patrick Dion.

Et pis c’est ça.

La fin du monde (Pavel – Épisode 13)

4 février 2009

Ah ben ça alors. Comme ça, pif paf pouf, sans même que je m’en rende compte, on est rendu au bout de Pavel. Dernier épisode. Ceur qui attendaient la fin pour tout acheter d’une shot peuvent maintenant se garrocher dans leur librairie préférée. Ceux qui ont déjà tout lu peuvent verser une larme avec moi.




Et je parle un peu de tout ça, et d’autres choses, en vidéo et en texte, dans la rubrique «Les histoires» du site Epizzod.com. (Oui oui, chaque deux semaines, je parle à une webcam comme si elle était quelqu’un. Mais là c’est fini. Sauf que je vais continuer à contribuer au site.)

Mille mots d’amour, tome 5

20 janvier 2009





141 lettres d’amour. Des lettres de Leonard Cohen, Nancy Huston, Christian Bobin, Daniel Pennac, Daniel Bélanger, Fred Pellerin, et un inédit de Jacques Brel. Des lettres du grand public. Des lettres d’Impatients. Et une lettre de moi.

Pavel

15 octobre 2008

Ta-tarata-tata-tarata.

À partir du 20 octobre 2008, dans toute bonne librairie et dans les dépanneurs Couche-Tard, vous pourrez vous procurer mon nouveau bébé : Pavel.

Pavel, c’est un feuilleton littéraire qui reproduit, à l’écrit, l’essence d’une série télé. Au total, il y aura 13 épisodes, distribués à raison d’un épisode à toutes les deux semaines. Le premier épisode s’intitule Plus vivant que toutes les pornstars réunies. Le deuxième s’intitule Les gens qui pognent, c’est des épais. Les autres aussi ont un titre, mais bon, j’en parlerai en temps et lieu.

(Comme je suis un peu mélangé entre le blogue, les posts-nouvelles (ceci) et les pages de la colonne de gauche, j’écris partout. Sur le blogue, découvrez la mini-histoire (en 200 mots exactement) de la genèse du projet. Sur cette page, un peu plus de détails sur Pavel.)

Et ici, un court extrait du premier épisode :

Je me rase le chest chaque dimanche soir, l’espoir plein la lame.

L’espoir niaiseux, gratuit, le rêve vide du gars enwebbé devant l’ordinateur : celui de me retrouver lundi dans un film de cul, dans une scène torride, avec une actrice sexy. La chaleur de son corps brûlerait les draps cheap et sa main caresserait mon torse lisse. Sa bouche me redonnerait la vie, et soudain elle s’arrêterait en plein milieu de son enthousiasme — coupez — pour me complimenter.

— Belle job de rasage.
— Merci.

Et puis tiens, je me sens wild, un autre extrait :

Le début de l’automne et la fin de l’été s’emmêlent, et les pitpits qui cuicuitent ne m’aident pas à déprimer. Je veux déprimer, par principe. Demain, c’est la première journée d’école; il est de mise d’être de mauvais poil.

— As-tu hâte à la rentrée?
— Non.
— Même pas un peu?
— Non.

Je me mens, bien sûr. J’ai passé un été pourri, et je ne déteste pas l’école, ça occupe. Mais il faut mentir, pour avoir l’air de penser la même chose que les autres. Alors je prends mon air le plus bête, et je me réponds non.

Urbania 20 | Luxe

26 juin 2008

J’ai écrit une fable dans le dernier numéro d’Urbania, en kiosque depuis le début de la semaine. Une fable avec des animaux, une morale, pis toute. Et en plus, pour ce numéro-là, j’étais adjoint à la rédaction. Faque c’est ça. Je vous invite à vous procurer cette swell revue, en attendant la parution de mes prochains livres, cet automne. Bonne journée, là.

Ça sent la coupe en format poche

16 avril 2008

Non, pour vrai, c’est une coïncidence. Si les Canadiens avaient été pourris, n’avaient pas fait les séries, avaient déménagé à Winnipeg ou n’avaient jamais existé (bon, peut-être pas ça), on aurait quand même sorti la version «format poche» de Ça sent la coupe ce printemps. Après Échecs amoureux et autres niaiseries, c’est donc au tour de mon deuxième roman d’être réédité en plus petit et en moins cher, et d’être vendu partout où ils le vendent.

Garrochez-vous. Skate, skate, comme dit tout le temps Yvan Ponton.

Mille mots d’amour au TNM

28 février 2008

Un spectacle bénéfice. Des lettres d’amour lues par des comédiens. Au TNM. Le 10 mars 2008, à 19h. Ma lettre y sera lue (sa lettre, en fait). Ce qui me touche beaucoup. Je vais certainement freaker un peu, quand j’entendrai mes mots en plein théâtre.